jeudi 1 septembre 2011

Une Dernière Danse

Voilà !

LaVitaNuda - ou LVN - ferme ses portes. Aujourd'hui c'est fini. Avant d'aller se faire voir ailleurs sans doute. Sous un autre nom, un autre projet, d'autres idées.
Il est temps de passer à autre chose.
... Sans oublier les bons moments passés ici, chez vous, ailleurs. Nombreux.

Merci à vous tous.

LaVitaNuda



jeudi 18 novembre 2010

Il Est Bon De Rire Parfois

Comme le disait mon amie T. il y a longtemps : il est bon de rire parfois.
Cette phrase, définitive, prononcée d'un sérieux papal, après un moment de franche rigolade impromptu avait le don de relancer le dit moment. Avec le temps et le succès aidant, cette phrase est devenue un slogan qu'entre amis initiés il convenait de ressortir à toute occasion propice : lapsus, peau de banane glissante, trogne humaine rigolote, incongruité passagère... "Il est bon de rire parfois" est devenu une marque déposée à caractère privé qui faisait rire -même quand la situation ne s'y prêtait pas forcément- au moins le petit club des initiés qui étaient présents à son inauguration.
Voici ce qu'était advenu le "Il est bon de rire parfois".

Et bien pourtant, je vous le confirme, soyez en assurés, et même peut-être persuadés, c'est vrai : il est bon de rire parfois.
Encore plus en fait, dans nos périodes personnelles de moins bien (car je suppose que vous avez ou avez eu un jour, une période de moins bien), ou dans cette époque qui aurait tout pour être merveilleuse, si ce n'était ce vague sentiment collectif de désoeuvrement un peu désespérant résumé par certains d'un "tout est permis, rien n'est possible".

Mais bon, l'important c'est ce "Il est bon de rire parfois".
Alors après l'avoir testé, et même si c'est mieux de le voir en totalité, pour être amené progressivement à ce moment toujours appréciable et apprécié, enfin si vous n'êtes pas l'homme ou la femme qui ne riait jamais, ce qui suit devrait vous permettre vous aussi de dire :
Il est bon de rire parfois.


jeudi 4 novembre 2010

Bruxelles



vendredi 15 octobre 2010

Cinq Matins De Trop

Je me suis dit que dans cette période de l'année ou j'aimerai bien prolonger un peu mes matinées, c'était pas innocent que je lise un livre qui s'appelle "Cinq matins de trop".
Cinq matins de trop, du lundi au vendredi, juste avant le week end, ça colle !

Mais déception.
D'abord Cinq matins de trop est un roman qui nous vient de l'autre bout de la terre, Down Under comme ils disent là-bas en Australie. Et je ne savais pas qu'il y avait des écrivains Australiens !!!
De toute façon, vous seriez étonnés par le nombre de choses que je ne connais pas. Moi, je m'en étonne souvent en tout cas.

Et c'est pas tout à fait l'histoire de grasses matinées Australiennes.
C'est l'histoire de Grant, prof à Tiboonda, coin paumé d'Australie, et les coins paumés ça n'a pas l'air de manquer là-bas. Pour ses vacances Grant veut rentrer à Sydney, mais il réussit uniquement à végéter à Bundanyabba, un coin à peine moins paumé que Tiboonda.

Dans ces coins là, tout le monde se connaît, s'occupe comme il le peut, et Grant va en faire l'expérience après avoir joué au con et gagné le droit de rester coincé à Bundan machin chose.
La vie en Australie, en tout cas celle-là, ne semble dépendre que de bières en quantités illimitées, d'heures à conduire en voiture, de chasses aux kangourous, de cohabitation avec des personnages en état de clochardisation mentale sinon physique.
Mais malgré tout, ces gens là, à leur façon, existent et font de leur mieux pour continuer à exister.

Découvrir cette Australie là, change un peu, même beaucoup, de la vague vision mer bleue, dents blanches, barbecue permanent et vie au soleil à laquelle on pourrait d'abord penser. L'Australie, ce serait donc autre chose ?
Cette fois on est comme maintenu en lisière de cauchemar, cette ancienne colonie Anglaise ou étaient envoyés les parias du royaume, puis de l'empire Britannique ayant gardé toutes ses qualités carcérales.
La chaleur, la poussière, l'isolement, l'ennui conduisent les êtres à s'isoler dans une espèce d'indifférence à eux mêmes. Et quand ils chassent le kangourou, par dépit, on se prend à penser que c'est juste une façon de ne pas retourner leur fusils pour en finir.
On se prend même de sympathie et de compassion pour tous ces gens qui ont atterri ici, et qui apprécient d'autant plus le vide de leur vie et de leur ville, que c'est ce qui les maintient tout juste en état de continuer à aligner leurs journées immuables les unes après les autres.

Et si Grant essaie d'y échapper, il a déjà été en quelque sorte contaminé, et ne peut que se débattre entre obstination et capitulation.

Un livre inattendu pour moi. Son auteur, Kenneth Cook est devenu célèbre dans son pays. Si c'est ça, la vraie Australie, je comprend pourquoi.



jeudi 14 octobre 2010

Direction Palais Bourbon

Depuis qu'il est apparu dans le paysage public, il a parfaitement rempli son rôle : attirer l'attention, énoncer des stupidités sidérales afin -cette fois- de détourner l'attention des vrais sujets.

Un moment, je me suis dit qu'il fallait sans doute un certain talent (sinon un talent certain) pour repousser ainsi les limites de l'impossible. Mais je suis également persuadé qu'on ne peut arriver à un tel résultat qu'en étant tout à fait naturel.

Bref, Frédéric Lefebvre n'est pas un mystère. Mais seulement la juste et triste illustration de la façon dont on prétend faire de la politique dans la France des années 2000.
L'intérêt de ce qu'il dit est nul, la façon dont il le dit est nulle, et ce qui en restera dans l'avenir est nul.

On le sait, F.Lefèbvre rêvait de devenir ministre. Je compatis à l'idée qu'il aurait été sans doute heureux au milieu des Hortefeux, Estrosi et autres Morano. Je partage sa douleur de ne pas faire partie de ce pittoresque zoo.
J'espère qu'il m'excusera toutefois, de ne pas verser une larme.

On sait aussi qu'il souhaitait être député. Mais ayant dû laisser sa place à André Santini (un autre comique troupier) à qui il avait pu succéder sans être élu, il semble espérer le redevenir un jour.
Il avait d'ailleurs dû modifier son blog, après qu'il ait laissé entendre sur celui-ci qu'il l'était toujours.

Bref, un Frédéric Lefebvre, ça ose tout. C'est même à ca qu'on les reconnaît.
Voici comment il pourrait redevenir député.



mercredi 13 octobre 2010

Ma Nifestation

Souvent je suis sceptique quant il s'agit de manifestation.
Atavisme grégaire, flemme, misanthropie latente, méfiance de tout ce qui dissout l'individu quant un rassemblement comporte plus de trois personnes, etc, etc. Les causes sont multiples, mais...

Mais néanmoins, parfois cela me paraît nécessaire, voire indispensable. Quand le sujet ou le moment me paraît l'exiger, je ne rechigne pas à arpenter le bitume, écouter quelques chants revendicatifs, me sentir à ma place dans la foule, m'enfumer dans la merguez grillée, coller quelques autocollants sur mes fringues...
Bref, la totale.

Je ne vais pas ici me lancer dans une dissertation du pourquoi, du comment cette réforme est à la fois injuste et imposée sans vraie discussion ni négociation. Pleins d'autres l'ont dit, en long, en large et en travers.
Ceux qui ne partagent pas ces idées sont en train de sortir de ce blog. Les autres n'ont pas besoin d'en être convaincus.

A mes réticences à manifester vient en tout cas -quand je suis dedans- se substituer le réconfort de voir que je/nous ne sommes pas seuls, sans espoir de pouvoir changer les choses à un moment ou un autre. Et je suppose que c'est là au fond l'essentiel, de ne plus se sentir pris dans un engrenage dont on ne pourrait s'échapper.

La suite ? Je ne sais pas de quoi elle sera faite. L'avenir, l'histoire de demain le dira. Mais il faut nous faire savoir à nous même que nous sommes nombreux à vouloir proposer autre chose que ce qu'on nous impose. Et aux autres, que nous savons ce que nous voulons.

Et ça : C'EST BON !

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mardi 5 octobre 2010

Primaire

On les aime bien les socialistes, je veux dire, on les aimait bien les socialistes...

Après l'épisode comique de l'élection de leur 1er secrétaire, voici donc venir -bientôt- les primaires pour désigner le candidat aux présidentielles.

Vraies primaires, fausses primaires arrangées à l'avance, le débat fait rage et ne laisse rien présager de bon. Heureusement, les résidents de la république se sont téléportés dans le futur pour vous montrer comment tout cela va se produire.